20 mars 2007
19 avril 2006
Festival international des scénaristes
L'édition 2006 a eu lieu du 05 au 09 avril (Maison de la culture de Bourges)... Pour en savoir plus, c'est ici.
Vidéocollectif Athènes 2006
Présentation du vidéocollectif
Les vidéocollectifs, créés et organisés par Natan Karczmar, sont des oeuvres vidéo de 3 minutes (+ un générique de 10 secondes) réalisées par des artistes professionnels et amateurs dans des approches diverses : expérimental (art vidéo), documentaire, fiction, animation et mélanges de tout cela. L'intérêt du vidéocollectif est à la fois esthétique et sociologique.
Les vidéocollectifs, créés et organisés par Natan Karczmar, sont des oeuvres vidéo de 3 minutes (+ un générique de 10 secondes) réalisées par des artistes professionnels et amateurs dans des approches diverses : expérimental (art vidéo), documentaire, fiction, animation et mélanges de tout cela. L'intérêt du vidéocollectif est à la fois esthétique et sociologique.
Petit historique du vidéocollectif
Organisés depuis 1984 par Natan Karczmar, les vidéocollectifs étaient jusqu'en 1988 à la fois collectifs et simultanés : une station de radio donnait le top départ du tournage aux vidéastes. En 2002, avec l'avènement généralisé de la vidéo numérique et du montage sur ordinateur, les vidéocollectif ont connu une nouvelle formule : désormais, ils ne sont plus simultanés, mais seule une date de collecte est proposée.
Comment participer au vidéocollectif
La participation est ouverte à tous, y compris à des lycéens... Concrètement, si vous disposez d'une caméra vidéo et êtes en mesure de réaliser une vidéo de 3 minutes sur votre ville, la farandole du vidéocollectif s'ouvre à vous, d'autant plus que Natan Karczmar organise avec Anguéliki Garidis un Vidéocollectif Athènes cette année (accueilli le 13 avril dernier à l'Institut français d'Athènes), avec la collaboration de l'École supérieure des Beaux-Arts d'Athènes. Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site http://www.videocollectif.org et écrire à Anguéliki Garidis ou à Natan Karczmar.
nkarczmar@artmag.com
17 avril 2006
La vidéo est en ligne !
Sur le site du Lycée franco-hellénique : ici !
Attention à bien lire les instructions : il y a deux versions à télécharger (+ pilote si nécessaire).
Attention à bien lire les instructions : il y a deux versions à télécharger (+ pilote si nécessaire).
10 avril 2006
Ici Paris
Enfin des nouvelles de la Dream Team ! Contente de savoir que vous êtes tous trois satisfaits de l'issue de votre travail. Il paraît que c'était très réussi et que vous avez fait un TA-BAC !
J'étais moi aussi contrariée de ne pas pouvoir vous accompagner dans la dernière ligne droite (pour le final cut) et de ne pas assister à votre TRIOMPHE. Comme vous le savez, des obligations parisiennes m'en ont empêchée bien contre ma volonté. Mais pour ce qui est de la projection, ce n'est que partie remise ! On se retrouve mercredi au Lfh. À bientôt pour de nouvelles aventures !
Game over
Eh bien voilà... le 7e Festival du Film Francophone à Athènes est terminé... et notre tâche également ! Les trois derniers jours ont filé à une vitesse hallucinante ; essayons d'en faire un synopsis rapide...
Tout d'abord, était au rendez vous le manque de sommeil... (une semaine avec un rythme du style une heure du matin-sept heures...) lequel se faisait sentir essentiellement le soir au cinéma, si le film n'était pas accrocheur... ou les fauteuils tout simplement trop confortables ! Jeudi, le montage en tant que tel a débuté ; heureusement que nous avions une idée du scénario ; parce que pour réaliser à peine une minute de vidéo, il nous fallu huit heures de montage !! Nous n'avions aucune idée que celui-ci prendrait autant de temps. De 8h30 à 16h30, donc, nous étions dans la petite pièce au fond du CDI, la "salle des archives", de façon à ne pas être dérangés. Quelques passages éclairs des différents intervenants ont animé cette journée (professeur de français, d'histoire, et des camarades de classe dévoué et généreux pour faire un saut à la cantine pour nous...)
Personnellement, je suis partie à 16h30, mais Mathieu et Alexis sont restées plus tard et ont eu le temps de bien avancer les choses ; Alexis m'a ensuite rejointe au cinéma, pour C.R.A.Z.Y.
Les yeux légèrement troubles à la sortie du film (qui, en plus, était en canadien sous-titré grec...) nous n'avions qu'une seule pensée en tête : dormir !
Voilà pour une première journée de montage...
Le vendredi, nous avions une interview très gentiment accordée par Alain Fohr, directeur de l'IFA. Les garçons filmaient ; je posais les questions.
Retour au montage, toute la journée... cette fois-ci, nous quittions un LFH désert aux environs de 20h pour le cinéma, voir La Ceinture de feu. Avec, au cours de cette journée, un petit incident technique qui aurait pu nous coûter cher : le programme Adobe Premiere a eu un léger problème (demander les détails exacts aux garçons...) faisant que nous ne trouvions plus la dernière version sauvegardée du travail... Panique ! Par chance, la version antérieure existait encore, mais c'était une heure trente de travail perdue. Et une légère déprime passagère...
Samedi, direction IFA pour une dernière journée de montage. ("Quoi! Se lever à huit heures un samedi matin? ????!!!", Mathieu...) Soigner la fin... les idées étaient plus longues à venir ; mais elles sont venues ; comment vous décrire l'instant magique de la dernière séquence vidéo, du dernier clip audio ? Indescriptible ; un tel soulagement ! Enfin, voir aboutir tant d'heures de travail... le plus agréable restait à faire : assister à la projection sur écran géant du montage mis sur DVD. L'effet était impressionnant ! À noter : de nombreux fous rires au cours de la création du générique de fin....
Et, enfin samedi soir : RDV à l'Apollon pour LA projection finale. L'instant que nous attendions tous depuis xxxx temps ; qui nous apparaissait comme dans un brouillard lointain ! Impossible de réprimer des applaudissements à nous-mêmes lors de la première projection à 16h30, sans personne d'autres que nous et les techniciens dans la salle.
Nous n'avons qu'un regret : que notre professeur de français n'ait pas pu participer à tous ces moments, puisqu'elle était elle aussi impliquée dans ce projet !
Je ne crois d'ailleurs pas trop m'avancer en lui adressant de la part d'Alexis, Mathieu et moi-même un immense, énorme, MERCI, pour tout ce qu'elle nous a apporté au cours de ce travail.
Et puisqu'on est dans les remerciements, ne laissons pas de côté Monsieur Georges, dont la présence continuelle, même et surtout pendant les moments de déprime, nous a toujours aidés, que ce soit pour le montage - ou pour les croissants...
À suivre... la version d'Alexis et Mathieu ?
Tout d'abord, était au rendez vous le manque de sommeil... (une semaine avec un rythme du style une heure du matin-sept heures...) lequel se faisait sentir essentiellement le soir au cinéma, si le film n'était pas accrocheur... ou les fauteuils tout simplement trop confortables ! Jeudi, le montage en tant que tel a débuté ; heureusement que nous avions une idée du scénario ; parce que pour réaliser à peine une minute de vidéo, il nous fallu huit heures de montage !! Nous n'avions aucune idée que celui-ci prendrait autant de temps. De 8h30 à 16h30, donc, nous étions dans la petite pièce au fond du CDI, la "salle des archives", de façon à ne pas être dérangés. Quelques passages éclairs des différents intervenants ont animé cette journée (professeur de français, d'histoire, et des camarades de classe dévoué et généreux pour faire un saut à la cantine pour nous...)
Personnellement, je suis partie à 16h30, mais Mathieu et Alexis sont restées plus tard et ont eu le temps de bien avancer les choses ; Alexis m'a ensuite rejointe au cinéma, pour C.R.A.Z.Y.
Les yeux légèrement troubles à la sortie du film (qui, en plus, était en canadien sous-titré grec...) nous n'avions qu'une seule pensée en tête : dormir !
Voilà pour une première journée de montage...
Le vendredi, nous avions une interview très gentiment accordée par Alain Fohr, directeur de l'IFA. Les garçons filmaient ; je posais les questions.
Retour au montage, toute la journée... cette fois-ci, nous quittions un LFH désert aux environs de 20h pour le cinéma, voir La Ceinture de feu. Avec, au cours de cette journée, un petit incident technique qui aurait pu nous coûter cher : le programme Adobe Premiere a eu un léger problème (demander les détails exacts aux garçons...) faisant que nous ne trouvions plus la dernière version sauvegardée du travail... Panique ! Par chance, la version antérieure existait encore, mais c'était une heure trente de travail perdue. Et une légère déprime passagère...
Samedi, direction IFA pour une dernière journée de montage. ("Quoi! Se lever à huit heures un samedi matin? ????!!!", Mathieu...) Soigner la fin... les idées étaient plus longues à venir ; mais elles sont venues ; comment vous décrire l'instant magique de la dernière séquence vidéo, du dernier clip audio ? Indescriptible ; un tel soulagement ! Enfin, voir aboutir tant d'heures de travail... le plus agréable restait à faire : assister à la projection sur écran géant du montage mis sur DVD. L'effet était impressionnant ! À noter : de nombreux fous rires au cours de la création du générique de fin....
Et, enfin samedi soir : RDV à l'Apollon pour LA projection finale. L'instant que nous attendions tous depuis xxxx temps ; qui nous apparaissait comme dans un brouillard lointain ! Impossible de réprimer des applaudissements à nous-mêmes lors de la première projection à 16h30, sans personne d'autres que nous et les techniciens dans la salle.
Nous n'avons qu'un regret : que notre professeur de français n'ait pas pu participer à tous ces moments, puisqu'elle était elle aussi impliquée dans ce projet !
Je ne crois d'ailleurs pas trop m'avancer en lui adressant de la part d'Alexis, Mathieu et moi-même un immense, énorme, MERCI, pour tout ce qu'elle nous a apporté au cours de ce travail.
Et puisqu'on est dans les remerciements, ne laissons pas de côté Monsieur Georges, dont la présence continuelle, même et surtout pendant les moments de déprime, nous a toujours aidés, que ce soit pour le montage - ou pour les croissants...
À suivre... la version d'Alexis et Mathieu ?
07 avril 2006
Pendant ce temps, à Paris
Aujourd'hui, 16h30, Paris 4e, rue du Renard, nez à nez avec Vincent Cassel (producteur et interprète de Sheitan, présenté samedi dernier au festival et projeté à nouveau ce soir - en passant, le blog de Sheitan). Bref, c'était là...

Évidemment, on aurait préféré une photo de Vincent Cassel. Mais on ne photographie pas si facilement l'ombre de Sheitan.
À trois mille kilomètres de là, une petite équipe vidéo s'affaire fébrilement autour du montage du reportage qui doit être fin prêt pour la séance de clôture du festival, demain soir... "À suivre", comme dirait Amicie.
À trois mille kilomètres de là, une petite équipe vidéo s'affaire fébrilement autour du montage du reportage qui doit être fin prêt pour la séance de clôture du festival, demain soir... "À suivre", comme dirait Amicie.
05 avril 2006
Va, vis et deviens
Mardi 4 avril. Hier, je suis allé voir le film Je ne suis pas là pour être aimé. Il s'agit d'un homme divorcé de cinquante ans environ qui fait la connaissance d'une femme qui est sur le point de se marier. Ils apprennent à se connaître à travers le tango et la suite est très intéressante...
Mercredi 5 avril. Ce soir, nous nous sommes divisés comme a dit Amicie. Alexis étant à l'IFA, nous n'avons pas eu l'occasion de le voir. Par contre, Amicie et moi avons discuté avec notre professeur de francais (Stavroula Kefallonitis) de l'aspect final qu'aura notre vidéo. Après avoir abouti à un plan, nous sommes tous les trois montés sur la terrasse d'un hôtel près du cinéma "Attikon" afin de filmer Athènes et le soleil se couchant à côté du Parthénon.
Passons au film qui, d'après moi, était parmi les meilleurs du festival. Je vous fais savoir que cinq minutes après sa fin, je frissonnais encore. Il y avait des moments très forts, les émotions se mêlaient et moi, je restais bouche bée. Amicie est d'ailleurs du même avis. L'histoire de ce garcon qui cherche sa mère en étant en même temps membre d'une famille juive, alors qu'il est chrétien, était en effet très émouvante.
Mercredi 5 avril. Ce soir, nous nous sommes divisés comme a dit Amicie. Alexis étant à l'IFA, nous n'avons pas eu l'occasion de le voir. Par contre, Amicie et moi avons discuté avec notre professeur de francais (Stavroula Kefallonitis) de l'aspect final qu'aura notre vidéo. Après avoir abouti à un plan, nous sommes tous les trois montés sur la terrasse d'un hôtel près du cinéma "Attikon" afin de filmer Athènes et le soleil se couchant à côté du Parthénon.
Passons au film qui, d'après moi, était parmi les meilleurs du festival. Je vous fais savoir que cinq minutes après sa fin, je frissonnais encore. Il y avait des moments très forts, les émotions se mêlaient et moi, je restais bouche bée. Amicie est d'ailleurs du même avis. L'histoire de ce garcon qui cherche sa mère en étant en même temps membre d'une famille juive, alors qu'il est chrétien, était en effet très émouvante.
Mathieu Karboulonis
04 avril 2006
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